JAG, L'Art du Bijou sur Mesure

Le concept d’exclusivité

  • Que signifie une pièce de joaillerie exclusive ?

    Notre définition est très simple : Une pièce de joaillerie exclusive n’est en aucun cas reproduite une deuxième fois. Lorsque vous aurez choisi un design pour votre bijou, il vous sera totalement dédié et ce design ne sera pas présenté à quelqu'un d'autre. Les reproductions, réelles ou virtuelles, les croquis et les dessins de la pièce concernée seront retirés de notre communication, sauf autorisation inverse et explicite de votre part. C’est le cas des quelques réalisations que nous présentons ici, avec l’accord de notre client. Nous retirons également la pièce de notre catalogue des projets réalisables.

  • Existe-t-il des exceptions à cette exclusivité ?

    Oui. Nous ne pouvons pas garantir une exclusivité pour des bagues ou des bijoux entrés dans le domaine public comme un solitaire simple avec 4 griffes, une bague standard dite Pompadour, une alliance de mariage, une alliance diamants princesse, la chevalière homme, des clous d’oreille. Ces bijoux classiques sont déjà reproduits en des milliers d’exemplaires, car elles font partie d’une tradition. Bien évidemment, nous réalisons également ces bijoux, si tel est votre désir. Néanmoins, nous essaierons de trouver une petite particularité qui rendra tout de même votre pièce unique.

  • Pourquoi une telle approche discrète ?

    Nous voulons cultiver cette discrétion, car nous pensons qu’un objet de luxe tel qu’un bijou doit rester dans l’ordre de l’intime et du personnel. Nous voulons que notre clientèle ressente que nous la respectons. Une grande diffusion serait contraire à notre engagement d'exclusivité, car plus un message est diffusé, plus il sera copié. Nous utilisons le canal internet pour permettre à nos clients de nous retrouver et de nous contacter, et non pas pour diffuser nos réalisations. Nous désirons être connus uniquement des vrais connaisseurs.

  • Les pièces exclusives sont-elles fatalement plus chères ?

    Non, mille fois non. Il faut savoir qu’en comparaison des grandes marques de la joaillerie, notre structure de coût est totalement différente. Les grandes marques du luxe multiplient le prix de revient par sept à douze pour obtenir des produits avec des marges énormes. (Source : la journaliste Dana Thomas dans le livre de Fabio Bonavita " Qui a tué le luxe ? ") Près de 50 % de leur prix est réinjecté dans le marketing et l’infrastructure de vente auxquels s’ajoutent des marges nettes énormes. Nous n’avons pas de marketing, le but était de devenir une marque intimiste connue des seuls " connaisseurs ". Notre boutique est discrète. Par rapport aux grandes marques, les matières premières sont les mêmes et les prix sont fixés par les cours de l’or et du diamant. Certes, notre main d’œuvre est plus chère, car nous produisions le tout artisanalement et exclusivement à Genève aux standards de la qualité suisse. Mais surtout, nous voulons prendre le temps : le temps de vous écouter et le temps de bien réaliser. Certains coûts d'étude et de réalisation ont cependant fortement diminué grâce à de nouvelles technologies. Principalement : La conception par ordinateur qui nous permet de nous adapter très vite à vos envies et d’intégrer aisément les changements, de faire des études de faisabilité technique très facilement, de produire des supports de présentation de belle facture. L’autre amélioration technique est la soudure au laser qui offre un gain de temps énorme lors de l’assemblage des pièces. Avant, chaque pièce devait être positionnée l’une par rapport à l’autre par des empreintes dans du plâtre. Lorsqu'il est chauffé lors de la soudure, ce plâtre craquèle et il se déplace, obligeant l’artisan à recommencer. Aujourd’hui, les pièces sont positionnées et fixées les unes par rapport aux autres par un point de soudure au laser. Ainsi lors de la soudure au chalumeau les pièces ne bougent plus. Ces deux technologies ont permis de diminuer le coût de la main-d’œuvre et de faire en sorte que les pièces faites sur mesure et uniques ne sont pas plus chères que les pièces faites en série par les grandes marques.

  • Est-ce que tous vos projets sont présentés sur le site ?

    Une fois de plus, ce sont notre discrétion et notre approche d’exclusivité qui dictent nos actions. Nous avons, en boutique, tout un catalogue, librement consultable, qui reproduit toutes nos idées, nos esquisses et nos croquis de pièces de joaillerie. Toutes les pièces présentées n’ont pas encore été réalisées.

  • Peut-on acheter vos produits en ligne ou à distance ?

    Non. Nous privilégions le contact entre les personnes. Pratiquement sans exception, lorsqu’une personne entre dans notre boutique pour discuter d’un projet, son idée première va évoluer grâce à nos conversations et le résultat final, plus proche de ce qu’elle désire vraiment, sera différent de son expression initiale. Nous ne voulons pas que l’achat d’un bijou se limite à un achat en ligne, impersonnel, sans échange, comme pour un livre ou une paire de chaussures. L’achat en ligne générerait du trafic autour de nos pièces de joaillerie. Or, nous voulons assurer l’exclusivité des pièces et éviter que des copies puissent être faites.

Le processus

  • Comment un projet se déroule-t-il ?

    Le maitre mot pour nous dans un projet est : " prendre le temps ". D’abord prendre le temps de bien vous écouter, de comprendre votre désir, d'analyser la raison de votre souhait, de préciser votre message, de définir le style souhaité, de bien capter vos goûts personnels… Cette étape sera la plus importante pour que le résultat final vous satisfasse pleinement. Cette étape se déroule en 2 ou 3 rencontres pendant lesquelles nous parlerons principalement de vous et où nous traduirons vos attentes en des croquis et des dessins. Une fois que le projet sera bien défini, artistiquement, techniquement et financièrement, nous passerons à la phase d’exécution par la recherche et la sélection des pierres. Là encore, vous serez au centre de la démarche puisque vous choisirez les pierres. Nous serons à vos côtés pour vous guider dans ce choix. Votre bijou sera ensuite fabriqué dans notre atelier, avec toute la précision et le temps qu’il faudra pour garantir une qualité irréprochable. Le bijou sera serti par les meilleurs sertisseurs de la place de Genève. Enfin, votre bijou sera poli, lustré dans nos ateliers pour qu’il puisse exprimer toute sa beauté. La dernière phase, la plus agréable, est le moment où vous prendrez procession du bijou.

  • Que puis-je faire des pierres et des bagues que je ne porte plus ?

    Venez nous voir ! Les pierres peuvent être desserties, retaillées si c’est nécessaire. L’or peut être recyclé… le tout peut reprendre vie sous une autre forme. La symbolique d’un bijou disparait avec la refonte de celui-ci et les pierres peuvent resservir pour une autre pièce qui prendra une autre symbolique.

  • Est-ce que vous vous déplacez ?

    Oui, nous nous déplaçons fréquemment, principalement dans des hôtels auprès de clients qui nous ont été recommandés par les hôteliers eux-mêmes. Nous nous déplaçons pour discuter de l’avancement d’un projet. Cependant, la première rencontre se fait en nos locaux pour prendre connaissance du client et de ses désirs. La pièce de joaillerie finie, sa livraison se fait également dans nos locaux au cas où une légère adaptation devrait être effectuée. Lors des déplacements, nous ne prenons aucun objet de valeur avec nous.

  • Pourquoi est-il préférable de prendre rendez-vous ?

    Comme nous nous déplaçons fréquemment et aussi pour assurer l’intimité des personnes présentes dans nos locaux, nous préférons que vous veniez sur rendez-vous. Ainsi nous pouvons préparer cette rencontre pour pouvoir au mieux vous satisfaire. Nous voulons garantir l’intimité et le caractère discret de la rencontre.

Les pierres gemmes

  • Qu'est-ce qu'une pierre précieuse ?

    Le terme de pierres précieuses est devenu impropre de nos jours. Ce terme a été utilisé jadis pour décrire l’ensemble des pierres considérées comme les plus chères, à savoir : le diamant, le rubis, l’émeraude et le saphir. Or aujourd’hui, beaucoup de pierres, dites non précieuses, ont une valeur marchande égale ou supérieure à certaines de ces pierres précieuses, telles la tanzanite, l’alexandrite, la tsavorite,… La variété des pierres utilisées en joaillerie s’est sensiblement élargie. Les critères pour l’utilisation d’une pierre en joaillerie sont son aspect, sa beauté et sa dureté (c.-à-d. sa capacité physique de résistance aux rayures et aux pressions exercées par les sertissages). Certaines pierres n’ont cependant qu’une très faible valeur marchande comme le quartz, l’améthyste, la citrine. Celles-ci sont largement utilisées dans les pièces produites en grande série. Elles ont souvent remplacé des pierres précieuses pour permettre à des marques de maintenir ou d’accroitre leur marge.

  • Pourquoi vos offres ne comprennent-elles pas les pierres de centre ?

    Quand nous élaborons un projet, nous établissons une offre lorsque l’objectif final est bien défini. Cependant, l’offre ne contient que rarement le prix de la pierre de centre. Dans notre processus, nous vous permettons de choisir votre pierre parmi un lot de pierres que nous vous proposons. Vu la grande disparité des prix entre les pierres, il nous semble plus logique de ne pas intégrer le prix de la pierre dans l’offre finale, à moins que la pierre soit déjà choisie à ce stade de l’étude. Néanmoins, nous vous donnons une fourchette de prix pour que vous puissiez budgétiser votre achat.

  • Les diamants perdent-ils de leur valeur ?

    Le diamant est une valeur refuge. Sa valeur est définie par le marché et sa cotation journalière est déterminée par les achats et les ventes effectuées sur les bourses aux diamants, une cotation identique à celle donnée à des actions ou comme le cours de matière première. Sur l'ensemble des 20 dernières années, sa valeur n'a cessé de croître. Nous constatons même un fort accroissement de sa valeur en période de crise. Sa stabilité est plus forte que celle de l'or ou du platine.

  • Le diamant est-il éternel ?

    La réponse est normalement oui. Le diamant résiste aux rayures, aux petits chocs, aux frottements… Cependant, il a une faiblesse : Un diamant est constitué suivant un cristal bien défini par sa composition chimique (Cristal de carbone). Ces structures sont placées comme des strates les unes sur les autres et forment des plans, appelés aussi plans de clivage. C’est selon ce plan que l’on peut couper un diamant en le soumettant à un choc parallèle à ce plan. Si par malheur vous heurtez le diamant sur une arrête par un objet aigu et solide, juste à la frontière d’un de ces plans, votre diamant peut se couper en deux. Heureusement, son élasticité fait que cette opération doit normalement être répétée plusieurs fois pour qu’il se scinde. Nous vous déconseillons donc de garder vos diamants quand vous faites des activités où ils pourraient être soumis à des chocs, comme certaines disciplines sportives.

  • Existe-t-il de faux diamants ?

    La réponse est oui ! Certaines marques en ont fait leur fonds de commerce, où le diamant est remplacé par du cristal et du verre au plomb. Ces marques, connues, font croire aux clients par des méthodes de marketing appuyées que les pierres utilisées sont précieuses. Heureusement, dans la joaillerie, le nombre de pierres que l’on essaye de faire passer pour des diamants est très limité pour trois raisons. La première : dans la grande majorité des cas, plus de 90 %, il s’agit d’imitation et une simple analyse aux instruments de gemmologie (ce que nous possédons dans nos ateliers) suffit à les détecter. Le diamant a une certaine réfraction, une certaine densité, certaines inclusions spécifiques, une certaine conductivité électrique. Si la pierre ne présente pas ces caractéristiques, ce n’est pas un diamant. La deuxième raison est le coût de production des faux diamants, souvent plus cher que l’extraction d’un vrai diamant dans les mines. Enfin, les laboratoires de gemmologie reconnus sont à même de détecter tous les faux diamants. C’est pourquoi il faut impérativement se fournir auprès de diamantaire reconnu et obtenir un certificat d’un des 5 laboratoires indépendants (GIA, HRD, LFG, SSEF, GRS), reconnus par la Confédération Internationale de la Bijouterie, Joaillerie et Orfèvrerie, la CIBJO.

  • Faut-il un certificat pour les pierres ? Lequel ?

    Nous fournissons toujours un certificat pour des pierres de valeur. En général à partir de 0.5 carat pour les diamants et de 2.0 carats pour les pierres de valeur de la famille des rubis, des saphirs et des émeraudes. Chaque pierre peut avoir son certificat, mais la certification est assez onéreuse, plus de 500.- CHF/EUR. Ceci est justifié par le grand nombre d’analyses nécessaires. Nous ne travaillons qu’avec des pierres certifiées par les laboratoires suivants : GIA (Gemological Institute of America, Californie, USA), HRD (Hoge Raad voor Diamant, Anvers, Belgique), LFG (Laboratoire Français de Gemmologie, Paris, France), SSEF (Institut Suisse de Gemmologie - Schweizerisches Gemmologisches Institut, Bâle, Suisse) et le GRS (Gem Research Swisslab, Lucerne, Suisse). Tous ces laboratoires sont indépendants et reconnus par la Confédération Internationale de la Bijouterie, Joaillerie et Orfèvrerie, la CIBJO. Tous les autres certificats n’ont aucune valeur, car elles sont émises par le fournisseur de la pierre lui-même, qui certifie la qualité de sa propre pierre qu’il veut vendre au meilleur prix. Certaines grandes marques utilisent cette méthode de certification maison, associée à leur prestige, pour vendre des pierres de moindre valeur à bon prix.

  • Est-il possible de retailler des pierres ?

    Oui. Souvent après plusieurs années les pierres ont des arêtes émoussées. Très fréquent, par exemple, sur la bague de fiançailles sertie d’un saphir bleu (style bague Pompadour). Dans ce cas, nous dessertissons la pierre et nous la retaillons. Ce travail n’enlève qu’une très fine couche de la pierre. Avec les arêtes avivées, votre pierre brillera à nouveau de mille feux.

  • Certaines pierres sont-elles plus délicates que d’autres ?

    Oui. Certaines pierres sont même très délicates. L’émeraude en est le parfait exemple. L’émeraude s’est constituée dans une cavité remplie de gaz au moment de sa formation. Ce gaz s’est solidifié et a formé des pierres sur les parois de la cavité, laissant la cavité avec un vide. Il s’ensuit une implosion de la cavité qui va fissurer les émeraudes. C’est pourquoi les émeraudes présentent presque toujours des givres, appelés jardins de l’émeraude. Ces givres sont des fissures et l’émeraude risque de casser au moindre choc. D’autres pierres sont également délicates comme la tourmaline. Nous pouvons vous conseiller et vous guider dans le choix des pierres également en fonction de ce critère.

L’entretien

  • Les bijoux sont-ils délicats ?

    Même s’ils sont faits de métal et de pierres dures, les bijoux sont très délicats par leur mise en œuvre. Par exemple : un brillant ne tient que grâce à un petit grain d’or qui le bloque dans la cavité qui a été faite pour lui. Si ce grain est arraché par un choc, la pierre peut tomber. Bien entendu, ce sont les bagues et les bracelets qui subissent le plus de chocs. Un bon conseil est d’enlever vos bagues et vos bracelets lors d’activités où elles risquent de subir des chocs : jardinage, nettoyage, bricolage, déménagement… Les éviers sont des endroits très dangereux pour les bagues ! Dernier conseil : Enlevez ou mettez vos bijoux en vous plaçant toujours au-dessus d’une matière souple, un lit, un coussin, un drap éponge. Jamais au-dessus d’un évier de salle de bain, d’une table ou debout sur un sol dur, pour éviter qu’en cas de chute votre bijou heurte une matière très solide.

  • Comment nettoyer les bijoux ?

    Il est très important de tenir compte des pierres pour un nettoyage. Certaines techniques sont totalement déconseillées pour le nettoyage de certaines pierres : par exemple, le nettoyage à l’ultra-son risque de fissurer les émeraudes. Demander conseil avant de nettoyer en profondeur un bijou. Vous pouvez nettoyer une bague sans risque avec une eau très légèrement savonneuse (maximum 40 °C) et une brosse à dents souple, à l'exception de l'émeraude où le savon va enlever les huiles qui protègent la pierre. Nous vous offrons le nettoyage à vie des bijoux que nous avons réalisés (1x/an). Une simple visite à la boutique suffit.

  • Que dois-je faire si j'ai griffé ma bague ?

    Vous pouvez nous l’apporter : Nous examinerons les dégâts et nous pourrons vous conseiller pour que la bague retrouve sa beauté. Soit, un simple passage au papier légèrement abrasif suivi d’un polissage suffit. Soit, les griffes sont plus profondes et il faudra les combler avec un apport d’or ou de platine extérieur. Les techniques modernes permettent, sans problème, cette réparation.

  • Pourquoi ma pierre est-elle devenue terne ?

    Les pierres utilisées en joaillerie ne subissent pas de changement de clarté, de couleur ou de transparence sous l’effet du temps et de la lumière. La cause est une pierre dont la culasse (le dessous de la pierre) est recouverte d’une substance qui empêche la lumière de la traverser : le plus souvent, le savon. Il suffit de nettoyer l’arrière de la bague avec brosse à dents souple ou de venir chez nous pour la faire nettoyer à la vapeur haute pression, sans danger pour les pierres.

  • Comment entretenir les perles ?

    Les perles sont issues de la matière vivante et peuvent se dégrader. Elles craignent particulièrement la sècheresse et la chaleur. Malheureusement, l’intérieur de nos coffres-forts, sans aération, est souvent très sec. Nous vous suggérons de placer un verre d’eau dans votre coffre à côté des perles. Les perles doivent être nourries et elles adorent l’humidité. La meilleure nourriture pour les perles est la graisse naturelle de la peau humaine. C’est pourquoi il est conseillé de porter les rangs de perles à même la peau. Le meilleur endroit pour les perles est la salle de bain à cause de son humidité ambiante. Mais ceci est malheureusement dommageable pour les fils des colliers. Il faut donc prévoir de renfiler les rangs de perles tous les 10-20 ans. Malheureusement, certaines peaux très acides abiment les perles. Dans ce cas, il vaut mieux les porter sur un chemisier ou un pull.

La sécurité

  • Les pierres que je vous confie sont-elles bien protégées ?

    Bien que nos locaux soient protégés par des systèmes de contrôle et de sécurité de la dernière génération, nous préférons ne pas garder vos pierres en nos locaux pour une question d’assurance. En général, nous examinons vos pierres, nous en prenons le profil, le poids et les dimensions et nous vous les retournons. Au moment du sertissage, qui n’est pas fait dans nos locaux à Genève, nous prendrons possession de vos pierres pour les y intégrer.

  • Avez-vous du stock ?

    Pour être conformes à notre principe "The Art of Exclusive  Jewelry Creation", nous ne produisons que des pièces sur mesures et uniques. Chaque projet est différent. Nous n'avons pas besoin d'avoir un stock. Seules quelques pièces sont présentées pour que vous puissiez remarquer la qualité du travail exécuté.

  • Quels modes de paiement avez-vous ?

    Nous acceptons toutes les cartes bancaires et de crédit (Excepté AmEx). Pour votre facilité, vous pouvez également effectuer le versement de compte à compte avant la réception de la pièce de joaillerie.

  • Vous avez un système de traçage par l’ADN. Est-ce dangereux pour nous ?

    Le système de traçage ADN est un système de protection très efficace contre les brigandages. Ce système marque les personnes présentes sur les lieux dans des cas bien définis par le système et cela automatiquement. Le produit n’est pas nocif, mais il laisse une trace indélébile et marquée (un ADN précis) pendant de nombreux mois, même après de multiples lavages. Sa présence est révélée par des instruments en prossession des douanes et de la police. Pour vous qui venez, en paix, il n’y a aucun risque, car le système ne se déclenchera pas.

L’éthique

  • D’où provient votre or ?

    Nous avons conscience que l’extraction de l’or dans les mines ne se passe pas sans dangers pour l’environnement et pour la population. La majeure partie de l’or extrait des mines provient de Chine, d’Australie, des Etats-Unis, de Russie, d’Afrique du Sud et du Pérou, exploitées par de grands groupes industriels (plus de 55 % de la production mondiale). Cependant, nous privilégions l’or issu du recyclage. 28 % de l’or utilisé dans le monde provient du recyclage. Ce taux de recyclage atteint 80 % pour l’or, deuxième métal le mieux recyclé. Cet or, un peu plus cher, n’a qu’un impact minime sur le prix final du bijou. De même, nous veillons à ce que nos fournisseurs en or recyclé aient une certification RJC (Responsible Jewellery Council) aux standards environnementaux et éthiques élevés. Ils doivent avoir des infrastructures modernes avec des filtres écologiques pour le processus de recyclage.

  • Est-ce que vous reprenez de l’or ?

    D’abord un bon conseil : Evitez d’apporter votre or à ces magasins spécialisés dans le rachat d’or. La plupart du temps, ils ne vous offriront qu’une valeur minimale pour l’or récupéré. Ces entreprises doivent vivre de la marge qu’ils feront entre votre prix et la valeur boursière de l’or. Nous acceptons votre or et nous le reprenons à sa valeur boursière en déduisant les coûts liés au traitement de l’or. Dans les pays européens, il est interdit de commercialiser sous l’appellation " or " tout alliage qui n’a pas 75 % d’or, appelé or 18K ou or 750. L’or que vous rapportez a été manipulé, transformé, soudé et son origine est souvent inconnue... Sa réutilisation ne permet pas de garantir la teneur en or pur de l’alliage et nous risquons d’enfreindre la loi sur le contrôle des métaux précieux. C’est pourquoi nous devons retraiter l’or, par un procédé d’affinage en Allemagne, qui a un certain coût. Les composants de l’alliage sont ainsi séparés en or pur, argent, cuivre, palladium… C’est ce coût que nous déduisons de la valeur de rachat.

  • Comment puis-je être assuré que mon diamant n’est pas un " diamant de sang " ?

    En 2002, une coalition de gouvernements, d’organisations non gouvernementales et d’acteur de l’industrie diamantaire a mis en place le Processus de Kimberley qui contrôle l’importation et l’exportation des diamants bruts pour éliminer les diamants dont l’origine n’est pas certaine. On estime aujourd’hui que 99 % des diamants sur le marché sont " propres ". L’organisme fédéral suisse chargé de ce processus est très pointilleux à ce sujet. Chacun de nos fournisseurs certifie la conformité de son approvisionnement avec ces directives.

FAQ / Information et Conseils

Nous répondons ici à des questions qui sont récurrentes.

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